
Retrait de protection durant les tensions politiques
Le président Donald Trump a officiellement retiré la protection du Secret Service à l'ancienne vice-présidente Kamala Harris, selon une confirmation de la Maison Blanche. Cette décision intervient alors que Harris se prépare à entreprendre une tournée internationale pour promouvoir ses mémoires politiques sur la campagne présidentielle de 2024.
Protection prolongée écourtée
Les anciens vice-présidents reçoivent généralement six mois de protection du Secret Service après leur mandat. Cependant, le président Joe Biden avait prolongé la protection de Harris à 18 mois avant son départ de la Maison Blanche, une décision prise à la demande de Harris en raison de préoccupations de sécurité.
Menaces de sécurité et contexte politique
Harris a fait face à d'importantes menaces de sécurité tout au long de sa carrière politique. En août 2024, les autorités ont arrêté un homme qui avait proféré des menaces de mort en ligne contre Harris et ont confisqué des armes lors de son arrestation. Les experts en sécurité ont exprimé des inquiétudes quant au timing de cette décision, citant la polarisation politique accrue aux États-Unis et la tentative d'assassinat de Trump pendant la campagne de 2024.
Implications de la tournée promotionnelle internationale
Le retrait de protection coïncide avec la tournée promotionnelle planifiée de Harris pour son livre à venir, qui comprendra des visites au Canada et au Royaume-Uni. Les mémoires détaillent ses expériences durant l'élection présidentielle de 2024, qu'elle a perdue face à Trump.
Modèle de changements de sécurité
Cette décision suit les décisions antérieures de Trump de retirer la protection gouvernementale à d'autres anciens responsables, y compris son ancien conseiller à la sécurité nationale John Bolton et les enfants adultes du président Biden. Le Secret Service, créé en 1865, protège les présidents américains et les principaux candidats depuis 1901 suite à l'assassinat du président William McKinley.
Implications politiques futures
Harris reste une candidate potentielle pour l'élection présidentielle de 2028, ce qui rend sa situation de sécurité particulièrement significative. La décision soulève des questions sur l'équilibre entre les considérations politiques et les besoins légitimes de sécurité pour les anciens hauts responsables.